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Pas de pub, pas de moulin

19 août 2019

Le groupe Capital Media est sur le bord de la faillite.
Surpris? Pas tant que ça moi. Triste en maudit par exemple.
Et ce n’est pas juste Internet et tout le tralala, les grands responsables de tout ça.
Comment voulez-vous que nos entreprises privées dans le monde médiatique passent au travers de tout ça? Je n’ai pas mon MBA, mais quand on crache trop sur ceux qui paient, ça nous revient vite dans la face! Depuis 10 ans disons, nous « excommunions » avec intensité, la publicité dans nos journaux, dans nos télés et dans nos radios.
Combien de fois, je l’ai entendu celle-là?
Et des fois avec des grands airs de frais vomis: « Moi la pub, ça me répugne. Je n’aime pas ça. Alors j’enregistre tout et je te saute tout ça! Je n’aime pas la pub; me dit-elle avec son sac à main, Louis Vuitton acheté sur Amazone».
Vrai! On a sanctifié l’arrivée d’un Netflix sans pubs! On se « garoche » sur les spotify, Apple Music de ce monde pour écouter notre musique préférée sans pauses publicitaires. Ah oui! Des fois, même dans nos radios ou dans nos télés populaires, on fait la promotion d’un grand bout de musique ou d’un film sans pub! Il faut le faire pareil
Ben oui la crisse de pub dérangeante!
Même des artisans et des artistes ne se gênent pas à l’occasion pour le faire!
Il faut les voir, lever le nez sur les commandites, qui présentent un gala. Ou encore dénoncer la tasse Tim Horton placée sur la table du studio de Gino! Parenthèse! (Mais faire popper une bouteille de vin un dimanche soir à la télé! Ah ça, c’est bien vu! Le vin! ) Fermer la parenthèse.
Et que dire de nos sociétés d’états médiatiques qui ne se « bâdrent » pas pour dire que leurs contenus sont bien « plusse »meilleurs parce qu’ils ont moins de pub que leurs compétitrices privées!
La pub est devenue la peste sur les ondes! Sur le papier journal!
Combien de fois, je l’ai entendu dans les médias que j’ai dirigés depuis 30 ans?
« Ah mais Daniel, vous avez bien trop du pub vous-autres »
« Ouais mais qui tu penses qui va la payer Véro? »
Ce matin encore! Un grand, grand communicateur du Québec s’amusait sur les réseaux sociaux à ridiculiser les jingles publicitaires des vendeurs de chars?
Je ne dis pas qu’ils sont tous géniaux les jingles. Mais…
Vous pensez réellement qu’après ça, « le vendeur de chars »
va croire en la pub? Et qu’il va avoir le goût d’annoncer dans sa télé.
Et qu’il va annoncer dans les journaux de Capital Media
et des autres qui risquent de subir le même sort?
Vous pensez qu’il a le goût « le vendeur de chars » de se payer une page à 5000$ dans un quotidien régional?
Ou se faire produire un spot télé quand il sait qu’il va passer
dans un bloc de pubs en série qui dure 10 minutes?


Ca fait longtemps que j’ai cette vomissure-là sur le coeur!
Ça parait hein?
Ça sort aujourd’hui .
Parce que là.
J’ai le coeur viré à l’envers à savoir que nos quotidiens régionaux peuvent disparaître!
Des jobs. Notre monde! Mon milieu.
Oui! Nos médias devront s’ajuster encore plus à la réalité des médias sociaux qui sont là pour rester et pour grandir!
Je sais ça.
Ma génération a trop résisté.
Et il y a encore trop de résistance.
Bref. Je ne suis pas comptable. Mais une chose que je sais.
Ça prend de l’argent pour payer des journaliste, des photographes, des caméramans, des réalisateurs, des monteurs, des graphistes, des artistes, des animateurs et des patrons…
Et l’argent. Elle vient des annonceurs ! Elle arrive de nous-autres!
Et ça s’appelle de la pub. Y’a pas d’autres mots que ça.
Ça vient des entrepreneurs. De vendeurs de chars et de meubles .
De savon et de Ketchup!
Et de la madame du 10-10-710 de Caztel.
De la pub. Ben oui! C’est avec ça qu’on peut se payer des belles séries télé! Des grands reportages dans les journaux.
Des beaux galas avec des belles robes commanditées.
De la pub. C’est avec ça qu’on peut se payer des Paul Arcand. Des Patrick Lagacé. Et des Sophie Thibault.
Facebook. Google . Tout ça a bouleversé notre industrie . C’est vrai.
Mais avouons franchement.
Qu’en plus de les voir partir sur les réseaux sociaux.
Nous les avons envoyer promener, nos annonceurs!

Ben oui! C’est la pub qui fait tourner le moulin! Ce ne sont pas les subventions!
Pas de pub! Pas de moulin!

Humain

Deuxième lettre à Johnny

17 août 2019

Mon cher Jean-David,

Avant minuit…
Je me suis demandé si je pouvais
faire ça publiquement.
T’écrire un mot d’amour.
T’écrire parce que je suis inquiet.
Parce que je tiens à toi.
Je voudrais pas que tu flanches mon Johnny!
Rassure-moi. Tu as tout fermé!
Toi qui étais si présent sur le fil social.
Avec tes aventures abracadabrantes.
À partir de ton histoire du « vilain sapin »
au Centre Ville de Montréal!
Jusqu’à ta marche vers Washington.
Ou ce périple avec ton Billibob!
Ton vieux chien qui t’a suivi
jusqu’au bout de sa vie!
Ou nous étions si fidèles à toi.
Et à ton chien!
Et là.
Plus rien depuis quelques jours!
Tu nous avais apprivoisés.
Le petit Prince, c’était un renard.
Et toi, c’était un chien.
Oui mon Johnny.
J’ai bien senti dernièrement dans tes écrits, que tu filais moins bien.
Et que ta déception était vive, du milieu artistique dans lequel tu as évolué.
Ça peut arriver mon Johnny que la vie nous fasse mal des fois.
Ah oui je sais!


Gandhi te dirait: Si tu vis un moment difficile mon Johnny,
il ne faut pas en vouloir à la vie.
T’es juste en train de devenir plus fort.

Plus fort! As-tu compris?
Tiens bon mon ami! Tâche de t’accrocher.
Je le sais que le monde est souvent décevant et troublant.
Mais y’a pas juste des « décevants et des troublants »
Y’a des inspirants comme toi! Espèce de fou!
T’es un artiste mon Johnny.
Le savais-tu?
Eh bien ce soir! Je te l’annonce mon Johnny !
T’es un artiste. Un vrai.
Avec ta voix toute éraillée et ta gueule d’unique.
Avec tes hauts. Tes bas. Ta Vie. Et tes cris!
Avec tes bonheurs. Et toutes tes douleurs…

T’es condamné mon Johnny à être un artiste!
Condamné à créer ta vie.
Condamné à nous revenir!
Nous faire juste un petit signe…
Parce que le monde a besoin d’un Johnny comme toi!
En passant… Billibob t’a jamais lâché lui!
Repose toi si tu veux.
Repose-toi de nous-autres si tu veux…
Mais lâche-nous pas!

Je t’aime.
Bonne nuit!

Écoute ça!

Humain

Miroir sur le lac.

17 août 2019

Jeudi 15 août 2019, 16h00 Près du parc National de la Mauricie, il existe  « un pas très grand lac privé, »qui s’appelle Jackson.   Mon lac! Mon petit coin!  Un kilomètre de lac bien tranquille.  Silencieux comme une ombre. Comme l’ombre dans le plus grand silence du monde.   Son silence est tellement immense, je vous jure… Qu’il faut parler tout bas pour ne pas que les montagnes répètent notre écho.  Mon lac. Sa nature nous baisse le ton.  On l’écoute. On s’écoute. Jackson. Encore pur parce que les moteurs n’ont pas  le droit de gronder dessus.   Interdiction totale de déverser leur crasse  dans le lac de cette ancienne pourvoirie. En fait, depuis son développement, il y a 20 ans,  aucune embarcation à moteur a flotté sur ses eaux.   De l’eau claire. À boire si l’on veut… Cet après-midi pour là, sur notre radeau, le calme s’est emparé de nous.   Entouré d’une petite forêt mixe avec ses grands sapins,   le lac tranquille photographiait son ciel.  Ou son ciel s’imprimait dans ses eaux? Je ne sais pas. Suite à la publication de mon image sur les réseaux sociaux, le calme des uns et des autres s’est propagé pour Jackson. Se faire dire 200 fois que c’est beau la nature. Exprimer notre magnificat !  S’écrire toute la beauté du monde dans un ciel d’eau. Penser. Flotter dans les nuages. Ou comme le dit Alain: « Quand on est calme, on devient le miroir de l’âme de l’autre… »

Humain

Les libellules

26 juillet 2019

Au bout du quai ce matin, elle lisait le livre du Dr Eben Alexander. C’est l’histoire de ce neurochirurgien qui raconte son voyage dans l’après vie. Le docteur témoigne de son expérience de mort imminente. « A l’occasion de ce bouleversement, il a voyagé, semble-t-il, dans une autre dimension et rencontré des êtres de lumière. Il raconte ainsi comment il a acquis la certitude que le paradis existe. «
Le titre de son livre: La preuve du paradis.
Elle me disait que le neurochirurgien décrivait la lumière comme 1000 fois plus belle que l’on peut se l’imaginer. Bref, la suite de son histoire est dans son livre…
On peut y croire ou ne pas y croire.
Mais tout ça est bouleversant, me dit-elle.
Pendant qu’elle lisait , moi au grand vent de mon lac,
je regardais les libellules se poser sur les planches du quai.
Elles partaient. Elles revenaient.
Des grandes libellules avec leurs ailes voilées.
Il y avait des petites libellules bleues aussi.
Mais d’un bleu qui brille au soleil.
Sur le quai ce matin, elle lisait la preuve que le paradis existe.
Sur le quai ce matin, il contemplait des libellules danser au soleil.
Sur le quai ce matin, dans une forêt magnifique près du parc de la Mauricie, nous regardions deux libellules en pensant à un papa et son fils…Retrouvés enfin dans une forêt perdue.
Dans leur hélicoptère en libellule.
Dans le livre du grand neurochirurgien,
il semblerait qu’on peut voir des libellules dans le paradis.
La nature nous parle des fois. Souvent.
Vaut mieux garder espoir quand c’est trop triste.
Et croire aux libellules.

Tendresse à la famille.

Humain

Lettre à Jean-David

11 juillet 2019

Lette à Jean-David Pelletier

Tantôt, j’ai reçu ce petit mot de Jean-David Pelletier. Un ami. Un espèce de gars original que j’ai rencontré dans mon métier. Un espèce d’humain que tu croises rarement dans ta vie. Il m’a écrit ce petit mot que je vous partage.
Et ma lettre ensuite…

« Cher Daniel, Lorsque je suis venu à ta rencontre à pieds à Trois-Rivières avec Billibob, tu m’avais offert un super col roulé orange brûlé que j’ai porté par la suite durant toute mon épopée de 561 km jusqu’à Rimouski avec mon chien Billibob.
Ce col roulé avait déjà pour moi une représentation importante. Dans ses derniers mois de vie, mon chien Billibob avait adopté ce chandail comme sa doudou de vieillard…. Il dormait sur le col roulé orange-brulé de mononcle Daniel tout le temps…

Aujourd’hui, il est décédé dessus, et je le garde pour toujours..
Croiser des hommes comme toi Daniel, c’est toujours unique.
Mais surtout plein de sens. Merci Daniel.
x
Jean-David Pelletier »

Mon cher Jean -David,
Quand j’ai vu apparaître ton petit mot ce soir,
je peaufinais mon manuscrit que je suis en train de terminer.
Je romance la mort de ma mère.
Dans mes oreilles, j’écoutais « How Great thou art «
quand j’ai vu apparaître ton petit mot.
Et c’est là que j’ai appris que ton ami était parti aujourd’hui.
Le coeur m’a serré, tu comprends.
Surtout quand tu m’apprends que ton ami,
s’est endormi sur le gilet orangé que je t’ai donné.
C’est la petite ligne orange autour de ton cou.
Je la vois sur ta photo.
J’ai les yeux dans l’eau…
Tu as le don mon cher ami de créer des liens.
Ils sont peu nombreux les humains comme toi.
Ceux qui luttent pour la beauté des vraies choses.
Et qui sont responsables pour toujours de qu’ils apprivoisent!
Ton ami a résisté longtemps.
Parce qu’il t’aimait tellement.
Maintenant.
Ton vieil ami a fait de toi quelqu’un de différent.
Tu es libre! Regarde en avant. Marche !
Et s’il y a une chose que nous avons appris
avec toi et ton fidèle ami,
c’est que l’amitié nous conduit loin. Très loin.
Et qu’elle réchauffe notre humanité.
Jean-David,serais-tu par hasard,
le petit prince de St-Ex?
Avec ta rose Billibob…
Ce soir, je te serre dans mes bras mon ami.
« Tu es unique au monde »

Je te réchauffe avec ma laine de tendresse.

Je t’embrasse.

Daniel

actualité

Ligne verte pour la campagne…

7 juillet 2019

Il faisait chaud dans ma campagne hier.
Et la pluie tombait comme des clous!
Tombait comme les piastres ces temps-ci!
Il faut dire que la campagne électorale est proche.
À fond la caisse mon « Juju du O Canada, terre de nos aïeux!
Un beau tunnel sous l’Ile d’Orléan.
Pour traverser de Québec à Lévis! Pour réduire le trafic!
Valérie Plante, la mairesse de Montréal manque de bouche
pour sourire à sa ligne rose qui va voir le jour!
Bonjour Hi! Pour aider la mobilité du trafic de Montréal.
Cette semaine, dans la grande chaleur de l’est de la métropole,
et de ses cheminées qui vomissent du « pas bon pour la santé »
une brochette d’heureux politiciens annonçait enfin! Oh enfin!
La prolongation de la ligne bleue du Métro de Montréal!
Sans oublier la fameuse étude de 71 millions$ annoncée récemment dans ma région,
pour découvrir si un train grande vitesse va traverser de Montréal à Québec et s’arrêter à Trois-Rivières!
Coché! Le pont Samuel de Champlain se mire enfin dans le Saint-Laurent!
Coché! Jacques Cartier clignote des yeux avec ses feux!
Félicitations!

L’argent, c’est comme l’eau de la mer,
il s’évapore tombe en pluie, mais il revient toujours
à la mer l’économie, c’est un cycle.

Christophe Donner.

Il faisait chaud dans ma campagne et la pluie tombait…
Tombait comme des piastres ces temps-ci.
Et moi.
Je sens disparaître la vitalité des campagnes du Québec.
Nommez moi le ministre de l’agriculture du Québec
qui s’est occupé vraiment des campagnes du Québec,
de leur valorisation et du territoire agricole
dans les 50 dernières années?
Son nom c’est Jean Garon.
Un spécimen de politicien assez original à part ça!
X Y Z…vous irez lire son histoire!
Depuis son règne, c’est assez tranquille! Ça ronfle !
À part le mot « campagne » dans campagne électorale…
Disons qu’on se contrecrisse pas mal de nos campagnes!
Et de nos villages qui se vident!
Et de maisons abandonnées.
De planches de granges à vendre!
Et d’Églises à fermer!

C’est pour quand la Grande Campagne des campagnes!
On peut bien se relier sous terre…
S’envoyer en l’air à coups de milliards dans le Métro!
Est-ce qu’on peut filer la fibre optique
partout dans les rangs et les villages du Québec?
Est-ce qu’on peut se parler et se voir tout le monde aussi?

Dans le parc de la Mauricie,
les ondes cellulaires ne fonctionnent même pas!
Il y a des villages québécois, complètement oubliés.
Absence de réseaux haute vitesse!
Est-ce qu’on peut tous se parler? Se voir avant de creuser?
Installer des liens satellites?  Se doter de la fibre optique?
Le télé-travail ça vous dit quelque chose?
Un jour…Dans pas long, on sera pas mal plus nombreux
à se parler et travailler avec la fibre qu’à prendre
des tunnels et des métros pour aller travailler!
Est-ce qu’on ne devrait pas se creuser
les méninges avant de trop creuser dans le roc ?
Est-ce que madame Cécile dans sa résidence,
pourrait espérer avant de mourir;
voir son gars, en lui parlant sur sa tablette?
Avec plus qu’une barre de WIFI!
Il reste dans le 3e rang à Ste-Hélène de Mancebourg en Abitibi!
Est-ce qu’on peut lui « creuser » une ligne optique verte à lui?

Ligne Rose. Ligne bleue!
Qui pense à la ligne verte des campagnes au Québec? Qui?
Combien faudra-t-il en abattent d’arbres en région
pour fabriquer
les 2×4
qui vont soutenir
toutes les pancartes remplies
de promesses électorales à la prochaine élection?

Humain

Dans mon vent…

2 juillet 2019

Dans mon vent
Je pense à quelqu’un de bien en ce moment…
Un soir de fin de printemps.
Il nous a quitté si brusquement…
Dans mon vent
Je pense à ce créateur étonnant.
Avec qui j’ai eu le bonheur, à la fin de ma radio, de partager quelques beaux moments.
La première fois que je l’ai rencontré,
je l’ai aimé tout de suite, lui; ce SI GRAND.
Il savait sculpter des textes pour nous faire rire. Mais vraiment!
Ne me demandez pas son nom. Son nom est doux comme le vent!
Et ses amis savent que je parle de lui en ce moment…
Dans mon vent…
Je pense à lui en ce moment.
À ses proches. À vous, ses amis proches , qui l’aimiez tendrement.
Le vent d’aujourd’hui va me rappeler que j’ai connu ce grand enfant!
Et le vent d’aujourd’hui va me rappeler aussi que la VIE est fragile tout le temps.
Si fragile. Même quand on est…

Comme lui, un si beau géant…

Un ange géant…https://youtu.be/NIryRIXye24

 
Angel de Sarah McLachlan

Pour toi Hugo Pellicinni

Spend all your time waiting
For that second chance
For a break that would make it okayThere’s always some reason
To feel not good enough
And it’s hard, at the end of the dayI need some distraction
Oh, beautiful release
Memories seep from my veinsAnd maybe empty
Oh, and weightless, and maybe
I’ll find some peace tonightIn the arms of the angel
Fly away from here
From this dark, cold hotel room
And the endlessness that you fear
You are pulled from the wreckage
Of your silent reverie
You’re in the arms of the angel
May you find some comfort hereSo tired of the straight line
And everywhere you turn
There’s vultures and thieves at your backThe storm keeps on twisting
Keep on building the lies
That you make up for all that you lack
It don’t make no difference
Escape


Humain

Quand une musique coule dans mes oreilles…

20 mai 2019

Quand j’écoute cette chanson-là, je vibre comme les cordes du violoncelle.
« How Great Thou Art est une hymne chrétienne. Il provient d’un poème nommé O Store Gudécrit en 1885 par le pasteur suédois Carl Boberg (en), alors âgé de 26 ans. La poème a été mis en musique sur une mélodie traditionnelle suédoise quelques années plus tard[1¨ »

Les chutes d’Iguazu sont réelles!
Cette merveille de la nature se situe à la frontière de l’ Argentine et du Brésil.
Oui cette grande beauté du monde existe!
Le piano et les cordes de l’ensemble The Piano Guys coulent dans mes oreilles.
Quand une merveille du monde tapisse mes yeux.
Je pourrais m’endormir pour longtemps avec ça…

Photo: https://unsplash.com/@szagabesz

Humain

Un étranger à La Tuque-des-petits-bâtons-de-pogo

18 mai 2019

Un étranger à La Tuque-des-petits-bâtons-de-pogo!:-)

Ca me fait toujours bien rire ces journalistes
qui sortent de Montréal; le temps d’une quotidienne,
pour venir voir vivre les gens des régggions.
Pour voir si nous vivons comme eux.
Pour voir si nous sommes des effrayés par les étrangers!
Pour évaluer nos différences!
Et pour conclure que finalement eh ben, y sont pas tous colons!
Ca me fait penser à son ex-collègue,
Nathalie Petrowski qui avait écrit que Les deux Frères,
originaires de Chapais, dans la réggggion du Nord du Québec,
composaient des chansons pour les gens de la compagne.
« Pour les éleveurs de cochons! « écrivait-elle!
Faudrait bien que je vous raconte ce
qu’un gars de la régggion de la Mauricie a vécu après 11 ans de vie à Montréal!
Pas juste une journée! Onze ans!
Ca va venir!
« Ca va venir, découragez-Vous, moi j’ai toujours le coeur gai pis je continue à turlutter! « Madame Bolduc!
Originaire elle…de la réggggion de la Gaspésie!

Humain

Une gouverneure câblée sur la haine des femmes.

16 mai 2019

Jeudi 16 mai.
Je me demande si je suis bien en mai 2019.
Et je me questionne aussi; très sérieusement, à savoir si,
les changements climatiques n’affecteraient pas les neurones
de certains humains? 50% des psy croient que la pensée humaine
est une connexion de neurones dans notre cerveau.
Notre cerveau est rempli de câblage!
De la fibre optique pour les uns.
De la broche électrique pour d’autres!

Selon des humains branchés sur la fibre optique,
notre pensée serait biologique.
Pour un instant, laissons notre dieu prendre son repas
pour ne pas se déchirer sur nos pensées divines et religieuses.
Alors! Admettons que nous sommes des câblés!
Plus câblés que des fourmis.
Est-ce que la couche d’ozone ne serait pas responsable
du dérèglement mental de cette gouverneure de l’Alabama?
Est-ce que la fonte des grands glaciers de l’Arctique
aurait endommagé son coeur et son jugement?

« Le texte prévoit que les médecins pratiquant l’avortement
seront passibles de peines de prison de 10 à 99 ans,
sauf en cas d’urgence vitale pour la mère ou d’« anomalie létale » du fœtus. »

Alors ça veut dire que si une femme est victime de viol ou d’inceste,
elle n’a pas le droit à l’avortement.
À disposer de son corps librement sacrement!
On oblige les femmes à donner naissance. Et on pourrait
envoyer le médecin pour le reste de ses jours au cachot!

En ce qui la concerne madame Kay Ivey,
j’ai pensé lui écrire quelque chose de trop méchant.
Vous vous doutez bien.
Mais je ne peux pas dire ça. Je ne peux pas écrire ça.
Je reste câblé.
J’ai fait avorter ma pensée.
Comme quoi des fois…il vaut mieux faire avorter
une pensée que de donner naissance à une idée haineuse comme la sienne.
Cette gouverneure est câblée sur la haine des femmes.
Et des humains.
Rien de moins.